Severus Snape

Regardez ce que j'ai trouvé sur internet. Un collier comme cela cerait sympa, n'est-ce pas? ;-)
Severus Snape
# Posté le lundi 26 mai 2008 22:52

"Volksgarten" im Theater Phönix Linz

"Volksgarten" im Theater Phönix Linz
Nach so vielen Einträgen in Französisch musste ich endlich mal wieder in meiner Muttersprache schreiben... Und zwar um ein bisschen Werbung um ein Stück zu machen, das vor kurzem im Theater Phönix Linz angelaufen ist. Hauptdarsteller sind die wunderbare Ingrid Höller - grande Dame des Enselmbles -, Helmut Fröhlich - das "Urgestein" des Theaters- und der neu dazugestoßene Ferdinand Kopeinig.

Ich habe mir das Stück letzte Woche angesehen und war vollkommen hingerissen. Ingrid Höller war wie immer der Blickfang des gesamten Abends. Welch Talent und welch Ausdruck! Es ist mir selten (oder noch nie?) eine Schauspielerin untergekommen, die dermaßen talentiert und dabei so faszinierend ist.

Inhalt:

Ein Mann und eine Frau und noch ein Mann. Das ältere Ehepaar und der jüngere Mann. Eine Ehe, aus der das Glück abhanden gekommen ist. Ein junger Mann, auf der Suche nach Intensität und Wahrheit.
Ein Zufall führt die drei zusammen. Eine Dreiecksbeziehung, die endlich jeden das zu leben erlaubt, wonach er sich zu sehnen glaubt. Das Glück ist von kurzer Dauer. Der Rausch geht vorbei. Aber schon sind die drei so sehr miteinander verstrickt, dass sie sich nur noch mit Gewalt auseinanderreißen können.


Ein Stück über Liebe und Triebe, über Sehnsucht und Glück, über Leidenschaft und (freie) Entscheidungen.

Textquelle: www.events.at
Foto: Ingrid Höller. Quelle: Theater Phönix
# Posté le mardi 05 février 2008 14:44
Modifié le vendredi 08 février 2008 16:06

Ma rencontre avec Ségolène Royal

Ma rencontre avec Ségolène Royal
Oui, c'est vrai.

J'ai eu le plaisir et la chance de participer à la ~Fête de la Rose~, organisé par la merveilleuse Ségolène Royal avec la fédération PS des Deux-Sèvres et sa première secrétaire Françoise Billy.

Cétait la première fois que j'ai assisté à une fête "politique", à une fête du Parti Socialiste. Un Parti où je ne suis pas membre, dans un pays où je ne suis même pas citoyenne. Je suis une Autrichienne qui apprend le français depuis 6 ans. J'ai suivi la campagne éléctorale de Ségolène Royal avec grand intérêt, grand enthusiasme et - après la fin de l'élection présidentielle - avec une grande déception.

Bref: Je suis tombée sous le charme de Mme Royal, très rapidement.

Quand j'ai appris qu'elle organisait une fête dans sa région Poitou-Charentes, j'ai dû simplement venir pour la voir pour la première fois personnellement. D'écouter son discours, voir le petit village de Melle où elle habite... Non, je n'avais pas fondé de grandes espérances sur mon visite, je ne croyais même pas que je pourrais la regarder de près.

Mais j'avais vraiment de la chance. Avant son discours, j'ai même fait la connaissance de sa cousine (!) et son comité Désirs d'Avenir. Après son discours, elle a disparu dans une tente pour donner une conférence de presse pour les journalistes. Mais après,
elle sortait et une foule de gens a essayé de parler avec elle, de la toucher, de recevoir un autographe. C'était incroyable!

Je ne sais pas comment j'ai pû réussir à m'approcher d'elle dans cette foule hystérique, mais n'importe comment j'ai réussi. J'ai essayé de prendre quelques photos mais je ne pouvais pas dire un mot. J'étais trop effrayé que je l'avais soudain tout près de
moi! Elle était tellement ravissante et plus belle que jamais... encore plus belle que sur toutes ces photos et dans les vidéos. Un sourire rayonnant, une aura magique...

Un peu plus tard, j'ai essayé d'attirer l'attention de Ségolène ce qui n'était pas très simple.


Au début je l'avais essayé avec "Madame!" mais elle ne m'a pas entendue dans cette "foule sentimentale"... lol Mais le comité m'a un peu aidé - ils ont crié qu'il y a une Autrichienne à côté d'elle qui est venue exclusivement pour la voir!

Tout d'un coup elle a compris la situation et elle m'a serrée la main. Toute seule, sans que j'ai lui ai donne un signe! Elle
m'a regardé et m'a demndé: "Vous venez d'Autriche, Isabelle?"

Cela m'a coupé le souffle. Comment a-t-elle pû connaître mon nom? Mais je n'avais le temps de réfléchir. Alors, je lui ai fait un signe de la tête affirmatif, que je venais d'Autriche, que j'ai appris le français à l'école, qu'elle m'avait très impressionée
pendant la campagne électorale et que je suis venue pour lui dire merci.

Je me souviens comme si c'était hier: Elle avait un regard très direct, elle me regardait tout droit dans les yeux ce qui m'a un peu frappée. Oui,
tout le monde me disait déjà qu'elle est toujours à l'écoute des gens et très attentive, mais je n'avais aucune idée qu'ils avaient tellement raison!

Elle m'a tout de suite répondue d'une voix un peu basse: "Mais c'est gentil..."


C'était déjà tout mais on doit se rendre compte de cette foule qui était autour d'elle et de tous les gens qui voulaient lui parler! J'étais tellement heureuse qu'elle m'avait remarquée, que j'avais la possibilité de parler avec elle. Cétait vraiment un moment magique.

Cette photo, je l'ai prise étant tout près d'elle...

Quelle femme!
# Posté le jeudi 06 septembre 2007 09:44
Modifié le jeudi 06 septembre 2007 14:26

« Une rentrée en douceur » - Ségolène Royal à Melle le 25. août 2007 (Interview)

« Une rentrée en douceur » - Ségolène Royal à Melle le 25. août 2007 (Interview)
L'ex-candidate à la présidentielle fait sa rentrée politique aujourd'hui dans sa ville de Melle. Elle se dit « plus lucide, sereine et forte »

Recueilli par Patrick Guilloton et Jean-Pierre Deroudille

Mme Royal, après vos vacances, comment allez-vous ?

Je vais très bien ! (Rires.) Je suis heureuse de me retrouver, après cette longue coupure, au contact des militants, des sympathisants, de tous ceux qui me demandaient au cours de l'été : « Qu'est-ce qu'on fait à la rentrée ? » J'assume une responsabilité. Le traumatisme de 2002 avec le départ de Lionel Jospin est resté dans les esprits, et les gens se demandaient si j'allais faire la même chose. Je leur dis que non, et qu'en même temps je ne suis pas pressée. C'est une rentrée en douceur, pas une rentrée tonitruante. Après l'aventure exceptionnelle d'une campagne, les épreuves, les chocs, les joies immenses, et les peines aussi, je suis aujourd'hui une femme différente, fidèle à mes intuitions, ma liberté de pensée et de parole. Mais plus lucide, sereine, déterminée, forte de ce que j'ai vécu et partagé.

Cette campagne vous a-t-elle changée ?

Je ne sais pas si c'est le terme exact. Il y a à la fois une renforcement de ma nature profonde et une dimension nouvelle qui me donnent envie de vivre à un rythme maîtrisé. Nous sommes inscrits maintenant dans un temps long. Le Parti socialiste reste à rénover, des idées neuves doivent germer, et je ne veux plus perdre la moindre seconde dans les affrontements stériles ou les violences verbales. J'ai un besoin profond d'apaisement et de maîtrise de mon temps.

Vous allez publier un livre sur cette campagne ?

Oui ! Il paraîtra fin octobre. C'est un bilan mais aussi une volonté de ne pas oublier la leçon.

Quand l'avez-vous écrit ?

J'ai pris beaucoup de notes pendant la campagne. J'ai beaucoup réfléchi cet été, même si je me suis beaucoup occupée de mes enfants. Maintenant, je vais m'y consacrer.

C'est indispensable parce qu'il y a encore beaucoup de questions, et ce que je veux, c'est que la leçon ne soit pas perdue, que ce moment démocratique intense laisse son empreinte.

Une chose demeure dans les esprits, c'est que sur le smic à 1 500 euros et les 35 heures, vous n'y croyiez pas ?

Je n'ai jamais dit cela. C'est une exigence de vérité. La politique ne peut plus se faire avec des slogans trop simplistes parce qu'alors ils ne sont pas totalement crédibles. J'ai dû bâtir un projet présidentiel très rapidement. Je participais à un combat collectif. Je me suis rendu compte au cours de la campagne que les propositions du projet socialiste sur le smic et les 35 heures rencontraient beaucoup d'avis dubitatifs. Comme j'étais très en écoute, j'ai bien vu que cette proposition du smic à 1 500 euros avait beaucoup moins d'impact que celle de mon adversaire sur l'exonération des heures supplémentaires, car nous n'avions pas défini comment la mettre en oeuvre.

Je suis peut-être trop sincère, mais on ne l'est jamais assez. Il est nécessaire de faire le bilan de ce qui a été compris par les Français. C'est pourquoi le programme du Parti socialiste devra être élaboré avec eux.

Le PS a aussi du mal, aujourd'hui, à se situer dans l'opposition...

Les gens ont soif de voir leurs problèmes résolus. Nous devons peser pour que les problèmes soient réglés, et pas seulement pour critiquer systématiquement.

Vous fixez-vous des échéances ?

On verra. Cela dépendra de ce qui va se passer dans les semaines et les mois qui viennent, comment nous pourrons fédérer et rassembler les intelligences. Il n'en manque pas à gauche et au PS, puisque même la droite y a fait appel !

Comment jugez-vous le premier bilan de Nicolas Sarkozy ?

Si on ne veut pas entrer dans la caricature, je dois lui reconnaître sa capacité de mouvement. Certains la jugeront excessive. C'est son style. L'important, c'est d'avoir un style, et ce n'est pas négatif. Nous avons quelqu'un qui démontre, au moins dans la forme, sa volonté que ça marche. Mais paradoxalement, le principal risque, c'est celui de l'immobilisme.

On voit bien que les réformes les plus douloureuses qui permettraient de remettre le pays sur le chemin de la croissance n'ont pas été faites. Au lieu d'évaluer la situation, on a droit à une nouvelle agitation. Le paquet fiscal a avantagé la rente plutôt que les entreprises dynamiques.

En matière politique, les municipales seront-elles l'occasion de conclure des alliances nouvelles ?

J'ai tendu la main à François Bayrou entre les deux tours de la présidentielle parce que les Français veulent qu'on sorte de l'affrontement bloc contre bloc. Je pense qu'en effet la question se pose d'une vaste coalition de la gauche, des altermondialistes et du Modem, sur des projets municipaux. Mais pas de façon désordonnée.

Sur la responsabilité et la morale politiques, la dépense publique, il y a plein de questions sur lesquelles on peut se retrouver avec les centristes, mais en évitant que ce soient des alliances à la carte, qui risqueraient d'émietter le Parti socialiste, ce qui serait regrettable. Avec le Modem, qui a refusé toute proposition, les choses peuvent évoluer.

Votre présence à l'université du PS ?

Je ferai l'ouverture avec les cinq nouveaux députés de la région, parce que notre score a été exceptionnel ici, ce qui est aussi une forme de reconnaissance de la politique régionale. Je choisirai donc des thèmes d'action régionale qui ont un écho national, comme, par exemple, la décision de justice qui m'a donné raison contre le préfet sur les « contrats nouvelle embauche » et notre politique d'évaluation des OGM.

L'Elysée a fait savoir que Mme Sarkozy ne témoignerait pas devant la commission d'enquête sur la Libye...

Ce qui anormal, c'est que des annonces élyséennes soient faites avant même que la commission se soit réunie. C'est une atteinte dans la séparation des pouvoirs. Le président, qui est si actif et si disponible, comment peut-il refuser de s'y rendre ? Il doit être cohérent et ne pas changer de principes en fonction des ses intérêts. C'est la commission parlementaire qui doit dire si l'audition de Mme Sarkozy est nécessaire ou pas.


Source: http://www.desirsdavenir.org/
# Posté le jeudi 06 septembre 2007 08:25
Modifié le lundi 10 septembre 2007 12:16

Irina Palm

Irina Palm
[Date de sortie: 09. Mai 2007

Durée : 1h 43min

Acteurs/Acrtrices: Marianne Faithfull, Miki Manojlovic, Kevin Bishop, Siobhan Hewlett, Dorka Gryllus, Jenny Agutter, Corey Burke, Meg Wynn Owen, Susan Hitch, Flip Webster

Genre : Comédie dramatique

Réalisé par: Sam Garbarski

Synopsis par allocine.fr

Maggie est une veuve de 50 ans, une femme simple, bonne et généreuse. Elle n'a pas eu beaucoup d'éducation et peu d'occasions de voyager. Elle a épousé son amour de jeunesse et lui est restée fidèle même après sa mort. Maintenant elle cherche désespérément de l'argent pour payer un ultime traitement à son petit-fils qui est est gravement malade. Après une énième tentative infructueuse, Maggie erre dans les rues de Soho à Londres. Elle s'arrête devant le "Sexy World" où une affiche indique : "Cherchons hôtesse". Trop désespérée et perdue pour se rendre compte de ce qu'elle fait, elle entre. Miki, le patron, n'en croit pas ses yeux mais intrigué par Maggie et amusé par la situation, il lui propose un job. Sous le pseudonyme d'Irina Palm, Maggie s'applique pour ne pas perdre son job.

Revenu sans prix du festival de Berlin, "IRINA PALM" a pourtant conquis le coeur du public; et si l'on suppose sans peine le happy-end, on ne peut s'empêcher d'en être que plus ravi!


Mon opinion

J'ai vu ce film la semaine dernière et j'étais vraiment très impressionnée par les acteurs, particulièrement par Marianne Faithfull. Je n'ai jamais vu un film d'elle avant et maintenant je me suis rendue compte que c'était certainement une erreur! ;-)
Le jeu de Marianne Faithfull est émouvant, subtil, intelligent et le film est très touchant. Je le recommande vivement à tout le monde.


Qu'en pensez-vous? Avez-vu déjà vu le film? Cette sorte de film vous plaît?
# Posté le dimanche 19 août 2007 12:36
Modifié le dimanche 19 août 2007 15:35